La décision de vendre son entreprise est lourde d’implications. Le processus, lui, ne devrait pas l’être.
Beaucoup de dirigeants retardent la conversation par crainte du monstre de la “Due Diligence” — l’audit financier, l’examen juridique, et la possible mise à nu des faiblesses.
La simplicité est un choix – Quand nous travaillons avec des Cédants, nous privilégions une approche directe et transparente. Pas besoin d’une armée de consultants pour engager la conversation. Nous regardons d’abord trois fondamentaux :
- Rentabilité durable : Les bénéfices sont-ils réels et récurrents, ou dépendants de coups ponctuels ?
- Dépendance au dirigeant : Si vous prenez un mois de congé, l’entreprise s’arrête-t-elle ? (Si oui, nous construisons ensemble un plan pour y remédier).
- Positionnement marché : Vos clients achètent-ils chez vous parce que vous êtes le moins cher, ou parce que vous êtes le plus fiable ? Ou que vous avez un avantage compétitif bien défini?
Le “test du café” – Avant même d’ouvrir le moindre tableau de chiffres, nous préférons nous poser (autour d’un café réel ou virtuel) pour comprendre vos objectifs. Souhaitez-vous une rupture nette ? Rester à bord comme consultant ? Conserver une participation minoritaire ? Quel est le profil de votre équipe?..
Une transaction équitable, ce n’est pas seulement le prix le plus élevé. C’est une structure qui vous permet de dormir tranquille, en sachant que votre départ sera préparé avec discrétion et intégrité, et que vos équipes seront entre de bonnes mains.
Si vous réfléchissez à “la suite”, vous n’avez pas besoin d’une “data room” parfaite pour commencer. Il vous suffit d’être prêt pour une conversation sincère.